logo_Pays_Th_pour_Blog_2302Nouveau logo, nouvelle formule, ce blog évolue.

Après près de 9 mois d'existence, l'orientation de ce blog se précise. Il se positionne comme une "boîte à outil citoyenne". Né d'une volonté de rassembler de l'information et de la documentation sur Thorame, il fait aujourd'hui toute sa place à Thorame-Basse sur son visuel. Le choix d'une intégration des documents concernant les deux communes s'impose comme une évidence. Il n'efface pas pour autant l'identité des autres villages en particulier, la Colle et Peyresq qui sont également des communautés très anciennes aux identités marquées.

Deux mots sur l'appellation "Pays de Thorame" et son logo (qui peut paraître assez déroutant à première vue).

Ses deux éléments sont nés de la réflexion déjà ancienne évoquée précédemment. La notion de "pays" est intéressante à plus d'un titre. D'abord c'est un terme à la mode (d'autant plus en période réforme des collectivités territoriales) qui s'applique notamment à des ''territoires de projet'' consacrés comme tel par la loi Voynet (le Pays A3V dans notre cas), mais aussi à d'autres formes de groupements communaux comme les intercommunalités (un exemple : la récente communauté de communes du « Pays d'Entrevaux »). Ce mot "pays" revêt un caractère identitaire certain, il renvoie pour ainsi dire à l'idée de vivre ensemble et mêm d’une petite Nation, il porte l'idée d'une cohérence territoriale. Dans les faits ce n'est pas toujours vérifié, mais on peut nettement distinguer des points communs qui se lisent par exemple dans la proximité historique et géographique. Souvenons-nous que les anciens utilisaient aussi fréquemment le "pays" pour désigner un village ou un lieu donné, on était aussi autrefois dans une configuration de communautés autonomes et même autosuffisantes incarnées par une agriculture vivrière.

Ensuite, la notion de "pays" permet d'élargir le champs de vision extérieur que l'on peut avoir d'un Thorame globalement orienté du Verdon à l'Issole, et le champs de vision des Thoramiens eux-mêmes (les résidents des chefs-lieux qui sont majoritaires), pour y intégrer des espaces périphériques, notamment Ondres, mais surtout La Colle et Peyresq qui sont des territoires récents de la commune de Thorame-Haute. 

L'idée d'un "pays" renvoie aussi à la place que nous occupons dans le Haut Verdon, elle permet d'affirmer une certaine identité pour un espace qui passe généralement pour isolé des flux touristiques, sans projet de développement bien défini et à dominante agricole. Il ne s'agit pas d'affirmer une autonomie, mais de revendiquer une place dans ces ensembles plus larges que sont notamment l’intercommunalité et le Pays A3V en s'appuyant sur des éléments géographiques, historiques, patrimoniaux. Ce point méritera un développement plus précis, on aura l'occasion d'y revenir... On parle parfois de "val ou vallée de Thorame" dans divers documents touristiques ou ouvrages scientifiques, c'est un peu la même idée qui ressort mais de façon moins affirmée.

Deux mots sur le choix du visuel et de son texte...

Ce rapide "bricolage graphique’’ réalisé avec des outils peu adaptés vise simplement à rappeler et matérialiser visuellement la diversité des espaces qui s’étendent de Peyresq à La Valette, et trouver par là un équilibre (rappelons aussi que les sources de la Vaïre sont sur Thorame-Hte). Il évoque de façon symbolique un paysage de moyenne et haute montagne, avec une référence à l'eau, élément omniprésent (rivières, lac des Sagnes). Le soleil apporte rappelle également les armoiries de Peyresq ; notons aussi que les montagnes sont représentées sur les armoiries historiques des territoires mis en avant sur ce blog. Le slogan renvoie à l'idée d'un territoire préservé qui ne demande qu'à être découvert ; il reste toute fois à répondre à cette question : comment rendre ce territoire accessible ?

Deux mots sur l'utilisation du terme et du logo...

Le Pays de Thorame et la représentation qui l'accompagne n'ont pas d'autre existence que celle que leur auteur veut bien leur attribuer ; l'utilisation éventuelle du logo est donc à proscrire ; l'expression n’est pas une marque déposée, si on veut en citer la paternité, on peut se rappeler que Félix Jaume l’utilisait déjà dans son ouvrage Chroniques du pays de Thorame. D’une manière générale il faut considérer ces éléments comme des contenus et illustrations attachés à ce seul site Web.

Paul Giraud